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Femme Lavash
Photo@Ahmed

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Le lavash, ce n’est pas le nom d’une lessive portugaise. Même : ça se mange ! C’est en Arménie que j’ai découvert ce pain traditionnel, même s’il a tendance à être consommé dans tout le Moyen-Orient, et notamment en Iran, d’où il serait originaire.

Niveau ingrédients, à l’ouest rien de nouveau pour du pain, on a de la farine, du sel et de l’eau (doux souvenirs de la part de la team “je fais mon pain maison pendant le covid”). Une première spécificité se situe dans le fait qu’il n’y a pas de levure (la team se réveille “ah oui tiens”). Par conséquent, le pétrissage ressemble plutôt à un étalage pour constituer une pâte fine, très fine, qui sera ensuite frappée contre les parois d’un four enterré : le tandoor, tonir, tandour, bref pour le dire plus clairement en arménien : թոնիր. La cuisson ne dure que quelques minutes, puis le pain lavash est retiré. Moelleux en sortie de four, sa finesse fait qu’il sèche assez vite. Alors dépêchez-vous… Ou mangez-le croustillant ! Les deux options sont valides. Et si vous voulez trancher par l’expérience, rendez-vous à la boulangerie chez Juni Armenian Bakery dans le 14e ! Vous aurez également l’occasion de découvrir d’autres petites douceurs en direct du pays. De rien !

Par Diane Souquière

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