Ego trips en flacons
Sommes-nous tous devenus mégalos ? À voir la puissance des parfums qui se vendent aujourd’hui, on est tenté de se poser la question. Mais ces sillages XXL racontent peut-être autre chose de nous et de l’époque.
Sommes-nous tous devenus mégalos ? À voir la puissance des parfums qui se vendent aujourd’hui, on est tenté de se poser la question. Mais ces sillages XXL racontent peut-être autre chose de nous et de l’époque.
Trouver son propre mélange et exhaler un sillage unique a quelque chose de séduisant. Mais est-ce une faute de goût ? On fait le point sur la pratique du « layering », entre traditions séculaires et discours marketing.
Je viens d’avoir mon bac. Cette année encore, je suis allée chez Yves Rocher pour acheter (deux pour le prix d’un) ce shampooing-douche au flacon bleu dont l’odeur me rend dingue, et je l’ai mis dans ma valise de l’été. À force de répétition,
Il ne doit pas être loin de 15 h, la table est débarrassée et le lave-vaisselle lancé. Vous êtes dans le jardin, tranquillement vautré dans une chaise longue avec un livre dont les mots commencent étrangement à vous bercer… quand un vrombissement vous tire de cette délicieuse torpeur. C’
Une dégustation de Bordeaux rouges, en pleine canicule ? Quand Leslie Brochot m’a fait cette proposition le mois dernier, j’ai d’abord pensé qu’elle plaisantait. Mais elle a insisté. Elle m’a promis qu’on boirait des vins légers, frais, gourmands… c’est-à-dire tout l’inverse
Un parfum de chlore flotte sur mes meilleurs souvenirs d’été. Je trouverais ça plus romantique d’écrire « un parfum de bord de mer » mais que voulez-vous. Mes premiers (et uniques) saltos, mes premiers émois amoureux, mes plus belles parties de tarot: tout ça sentait bien moins les embruns
Cet été, Sarah vous parle des odeurs typiques des vacances d’été. Les siennes…et peut-être les vôtres, aussi. Cette semaine, l’essence.
À tous les Parisiens qui m’ont posé la question ces derniers jours, j’ai commencé par répondre qu’ils feraient mieux d’aller sentir par eux-mêmes. Pas pour les envoyer paître, mais parce qu’une odeur ne se raconte pas – ou plutôt, la raconter n’est jamais suffisant.
Vous trouvez que votre parfum ne sent plus comme avant ? Vous avez sûrement raison. Chaque année, des ingrédients basculent dans l’illégalité, obligeant les fragrances qui en contiennent à être « reformulées ».
Leur bulbe olfactif est, certes, plus imposant que celui des hommes. Mais rassurez-vous : en matière d’odorat comme ailleurs, ce n’est pas la taille qui compte.
Booster de confiance en soi, relaxant, facilitateur de concentration… de plus en plus de parfums revendiquent un bénéfice sur notre humeur et nos émotions. Mais est-ce que ça marche vraiment ?
C’est à lui que l’on doit certains de nos premiers contacts avec le monde, prenez une grande respiration, on vous dit tout sur notre pif.
Un être disparu, un amour déçu, une prof chérie ou carrément un état d’esprit : ce qui sort d’un flacon de parfum, c’est parfois bien plus qu’une odeur.
Notre cerveau est ainsi fait que le contexte émotionnel dans lequel nous apprivoisons un goût et/ou une odeur conditionne très largement l’opinion que nous avons d’elle.
On rêve tous d’avoir une arme de séduction invisible. Un parfum plein de phéromones qui les ferait tomber comme des mouches… Sauf que dans la réalité, ça ne se passe pas tout à fait comme ça. Et c’est tant mieux !